L’heure est venue !

Force est de constater que le monde est lamentablement un vaste champ de bataille… des hommes, des femmes et des enfants meurent sous les bombes, dans la misère et l’anonymat… Nous, simples citoyens, nous sentons terriblement « impuissants » face à ces grands malheurs de la Terre… Et c’est la plupart du temps vrai…

… Mais un ignoble holocauste est en train de s’accomplir tous les jours sous nos yeux aveuglés et nous en sommes TOUS complices, acteurs et payeurs… Pour ce malheur là, nous sommes les seuls à pouvoir agir, nous sommes les grands dirigeants dirigeants de ce business, nous sommes les touts PUISSANTS et il en va de notre de notre devoir moral de signer la fin de la traite animale !

Aujourd’hui,

L’heure est à l’évolution.  La science affirment et confirment que l’alimentation végétale est l‘alimentation la plus adaptée à l’Homme et que la consommation de viande, de lait et d’œufs est inutile et même très nocive pour notre santé. Nos traditions et nos goûts alimentaires peuvent et doivent évoluer. Nous justifions notre régime carné à l’évolution humaine et à notre survie sur Terre… alors pour ces mêmes raisons de « survie »,  nous devons désormais évoluer vers un régime végétal. Notre sommes en danger, nos priorités doivent être réétudiées : nos sources d’eaux douces s’épuisent, notre air se dégrade,  nos forêts disparaissent, nos océans boivent nos poisons et brassent nos déchets… Si l’évolution est le seul critère et la plus grande fierté de l’humanité qui nous différencie des autres animaux… alors évoluons !

« Quel que soit mon régime personnel, je suis convaincu que la destinée de la race humaine est appelée, dans son évolution graduelle, à cesser de se nourrir de chair animale […]. »Henry David Thoreau (1854), Philosophe et poète américain

« Un jour viendra où l’idée que, pour se nourrir, les hommes du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leur chair en lambeaux dans les vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu’aux voyageurs du XVIe ou du XVIIe siècle, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains. » Claude Lévi-Strauss (1996), Anthropologue et ethnologue français.

L’heure est à la prise de conscience. L’amour pour la viande et les traditions n’est plus une justification morale pour continuer à se nourrir de cadavres. A une époque où de la nourriture végétale abonde et peut nourrir toute l’humanité il devient criminel pour les occidentaux de continuer à se nourrir de la famine et de la mort de son prochain. Il est criminel d’épuiser nos dernières sources d’eaux potables, de détruire nos dernières forêts et d’assassiner des milliards d’êtres sensibles sans se poser la moindre question.

« Quoi donc ? Au milieu de tant de richesses que produit la terre, la meilleure des mères, tu ne trouves de plaisir qu’à broyer d’une dent cruelle les affreux débris de tes victimes, dont tu as rempli ta bouche, à la façon des Cyclopes ? » Ovide (An 1), Poète latin.

L’heure est à la compassion. Il est plus que temps d’étendre notre compassion et notre empathie au reste de l’espèce animale. Nous sommes TOUS des animaux et comme nous, les animaux (non-humain) souffrent de l’enfermement, de la torture et de la séparation « mère-enfant »… comme nous, ils aspirent à une vie douce et heureuse… comme nous, ils rêvent de liberté et d’espace… comme nous, ils peuvent vivre, sentir, ressentir, aimer, détester, saigner, agoniser, mourir… Comme nous, il est quelqu’un… PAS quelque chose !

« Tu ne lèveras point la main contre ton frère,
Et tu ne verseras aucun sang sur la terre,
Ni celui des humains, ni celui des troupeaux,
Ni celui des poissons, ni celui des oiseaux. » Alphonse de Lamartine (1838),
Poète et écrivain français

« Pourquoi reconnaître des droits à l’animal implique-t-il nécessairement qu’on l’identifie à l’homme ? En dépit de nos différences, ne peut-on pas tout simplement lui accorder le droit de vivre, d’exister ? » Théodore Monod (1997), Naturaliste et écrivain français

L’heure est à l’éducation. Plus que temps de cesser d’élever nos enfants dans l’incohérence de nos actes et la compassion sélective. Rien ne justifie que nous caressons les chiens et les chats et sacrifions les autres animaux pour satisfaire nos désirs les plus futiles. Nous devons rendre le spécisme illégal au même titre que le racisme et le sexisme.

« La grande majorité des gens […] organisent leurs vies de façon à penser le moins possible aux élevages et aux abattoirs, et font de leur mieux pour que leurs enfants restent dans l’ignorance […]. » J.M. Coetzee (2007), Ecrivain sud-africain, prix Nobel de littérature.

L’heure est à la révolution. Ce n’est plus aux végéta*iens de justifier leurs choix alimentaires mais à ceux qui continuent à assouvir égoïstement leur désirs futiles au détriment de la planète qui se dégrade, des populations qui s’affament et des animaux qui souffrent. A tous les végéta*iens, végans et défenseurs de la cause animale qui se sont réveillés avant le vacarme, vous êtes les pionniers de cette marche vers un monde en paix avec les animaux. Osez dire que votre régime alimentaire n’est pas une conviction personnelle mais un devoir moral et que tout le monde devrait vous emboîter le pas. Osez dire que la cause animale n’est pas VOTRE cause, mais NOTRE cause à tous !

« Ceux qui réfléchissent à ce sujet pour la première fois se demanderont comment une telle cruauté [envers les animaux] a été permise pour se poursuivre à notre époque de civilisation. » Charles Darwin (1863), Naturaliste anglais.

« Il arrive que les hommes se laissent trop facilement décourager à la pensée que l’individu ne peut rien faire, et ils en viennent, […] à vouloir fermer les yeux […] : ils ont l’impression qu’en tournant le dos [à ces misères] , elles existent moins réellement. Ce point de vue est faux et lâche. » Albert Schweitzer (1908), Philosophe et médecin alsacien (prix Nobel de la paix 1952)

L’heure doit être à l’abolition. L’heure n’est plus au « chacun fait ce qu’il veut », car soyons clairs, les animaux ne font pas ce qu’ils veulent et décider ou non de manger leur chair et leurs œufs, de boire leur lait et de se vêtir de leur peau ne doit plus être une conviction personnelle ou une philosophie de vie… mais une responsabilité morale et une décision politique : Il est IMMORAL d’infliger souffrance et mort à plus de 142 milliards d’individus sensibles par an dans le simple but de satisfaire nos papilles gustatives, nos traditions, nos habitudes et nos plaisirs futiles !

« S’il cherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première dont l’homme se privera sera la nourriture animale ; car [….] son usage est tout simplement immoral, car il exige une action contraire au sentiment de moralité – l’assassinat – et il n’est provoqué que par la gourmandise, la voracité. » Léon Tolstoï (1891), Écrivain russe.

La solution est dans notre assiette et le pouvoir entre nos mains !

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